DES BLOCS AUX BARREAUX DE PARIS

Ted Dimvulaavocat en droit des affaires (droit des sociétés, droit commercial, droit du sport / avocat mandataire sportif, droit des contrats et contrats spéciaux – cinéma, mode, musique / avocat mandataire d’artiste).

Je suis ce qu’on appelle communément un avocat conseil en droit des affaires donc mon activité consiste essentiellement à défendre les intérêts de mes clients et à les accompagner au quotidien dans leurs besoins et l’évolution de leurs activités professionnelles.

Bonjour Maître, vous avez grandi dans un quartier populaire de l’agglomération troyenne. Comment vous est venue cette envie de devenir avocat ?

Avocat est selon moi une vocation car c’est un métier complexe et prenant, mais cette envie est arrivée sur le tard, vers le lycée – probablement de par mon attirance pour les lettres et l’Histoire.

Concernant mon parcours scolaire/universitaire, j’ai effectué la totalité de mon enseignement primaire dans la commune de Pont-Sainte-Marie, je suis ensuite passé par le collège Eurêka et ai terminé mon enseignement secondaire au Lycée Camille Claudel à Troyes.

Concernant l’enseignement supérieur, j’ai effectué ma licence de Droit à Troyes, puis suis parti à Dijon pour décrocher un Master (première année) en Droit des Affaires à l’Université de Bourgogne. J’ai ensuite décidé d’enchaîner avec une année de Finances et Affaires Internationales en Master (deuxième année) à l’Institut d’Etudes Administratives de Nantes, puis suis revenu au droit avec un Master (deuxième année) en Droit des Société – Fusions et Acquisitions.

Après avoir enchaîné avec le concours d’entrée à l’école d’avocats, j’ai étudié à l’Ecole de Formation du Barreau, entrecoupé d’une césure d’un an afin d’obtenir un Master of Laws (LLM) à Bond University en Australie, pour notamment perfectionner mon anglais et apprendre de nouvelles méthodes d’enseignement.

Ma prestation de serment a eu lieu le 20 janvier 2017.

On imagine beaucoup de sacrifices, qu’est-ce qui a été le plus difficile pendant votre parcours ?

Oui, cela m’a demandé beaucoup de travail et de rigueur pour avancer et avoir le meilleur parcours possible pour l’entrée dans la vie active. Le plus difficile est sans doute la longueur des études de droit et leur coût (vie étudiante, logement, achat de livres, etc.).

En quoi consiste votre travail au quotidien ?

Concernant ma formation, je suis passé par de gros cabinets anglo-saxons ou français qui m’ont permis d’apprendre beaucoup, de progresser rapidement, d’être très vite confronté à des dossiers à fort enjeu économique, d’acquérir une autonomie et de supporter de grosses charges de travail.

Je suis ce qu’on appelle communément un avocat conseil en droit des affaires donc mon activité consiste essentiellement à défendre les intérêts de mes clients et à les accompagner au quotidien dans leurs besoins et l’évolution de leurs activités professionnelles.

De par les diverses disciplines dans lesquelles j’interviens (droit des sociétés, droit commercial, droit du sport, etc.), je peux être amené à rédiger des actes juridiques (procès-verbaux, statuts, pacte d’associés, etc.), aider à la création et à la structuration d’une activité, négocier des contrats commerciaux, sportifs, artistiques, et même parfois de manière marginale défendre les intérêts d’un client devant des juridictions civiles ou administratives.

Vous êtes à votre compte depuis peu, pourquoi ce besoin d’indépendance ?

Oui je me suis installé en exercice libéral depuis mi-septembre de cette année car je ressentais le besoin de vivre pleinement la liberté et la diversité des tâches qu’offrent ce métier.

En évoluant dans cette configuration, j’ai la chance de pouvoir travailler dans différents domaines et industries au quotidien (par exemple, je peux rédiger le contrat de prêt d’un footballeur sur un dossier, puis négocier les termes d’un contrat de coproduction pour un projet de film et enfin constituer une start-up spécialisée dans les applications mobiles dans le même mois). C’est très stimulant d’un point de vue intellectuel, social et humain.

On imagine que les plannings sont chargés, trouvez-vous le temps de respirer un peu, avoir des loisirs ?

Être avocat est un métier prenant et de tout instant car les clients peuvent avoir un besoin d’assistance et de conseil en urgence. C’est enrichissant et stressant à la fois car il faut être très disponible.

Cependant, l’enjeu c’est de réussir à trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée, et c’est possible avec de l’organisation. 

Quels sont les qualités d’un bon conseil selon vous ?

La maîtrise et la technique juridique, la rigueur, le sens de l’anticipation, la détermination à défendre les intérêts de ses clients, le travail et la passion de la discipline.

Un petit conseil Maître pour les étudiants en droit qui voudrait se lancer ?

Il faut être patient et prêt à travailler dur sur plusieurs années mais la réussite, la découverte des dossiers, la construction et la gestion de la relation avec les clients n’ont pas de prix donc si vous êtes passionnés, il faut être persévérant et ne rien lâcher.

Pour en savoir plus sur Maître Ted Dimvula

www.dimvula-avocat.com